Le singapura est considéré comme la plus petite race de chat au monde. Ses yeux en amande sont très grands par rapport à sa tête ronde, ses oreilles ont une base large avec une extrémité peu pointue.



Histoire

Bien que le Cat Fancier Association ait décrété que le singapura était une race naturelle et non le résultat d’une manipulation d’éleveurs, ses origines sont encore très controversées. En effet, certains affirment que la race est issue de chats de gouttière de Singapour (dont quatre individus auraient été ramenés aux États-Unis par Tommy Meadows, une éleveuse américaine), alors que d’autres croient qu’elle est originaire des États-Unis. Mais le singapura pourrait tout aussi bien être le fruit d’un croisement entre le birman et l’abyssin, comme un test génétique réalisé en 2007 le laisse entendre. Bien des mystères pour un si petit chat !


Un chat de luxe!
Les portées peu nombreuses et la rareté de la race expliquent le statut de chat de luxe du singapura. Ce chat exceptionnel n’est donc malheureusement pas là la portée de toutes les bourses, bien qu’il soit moins coûteux de se le procurer au Canada qu’en Europe.




Entre douceur et originalité

Physique
Chat de petite taille, au corps musclé, quoique délicat. On le reconnaît à sa tête ronde, coiffée de larges oreilles et à ses grands yeux fonds, qui peuvent être dorés, verts ou noisette.




Profil de la race


Poids (mâle) : 2 à 4 kg
Tempérament: Chat sociable et enjoué, il recherche beaucoup les sources de chaleur et adore se reposer auprès des humains.
Il aime également se jucher en hauteur, que ce soit sur le dessus du réfrigérateur ou sur les épaules de ses humains.
Entretien: il est facile, puisque le singapura ne perd pas beaucoup son poil et que son pelage ne nécessite qu’un brossage régulier pour éliminer les poils morts.
Famille et sociabilité: Ce chat recherche souvent la compagnie des humains, s’entend très bien avec les autres animaux, et comme il aime le jeu et n’est pas particulièrement fragile, il est un bon compagnon pour les enfants.
Santé: Le problème le plus évident est lié à une faiblesse des muscles utérins, qui rend l’expulsion des chatons difficile au moment de l’accouchement. C’est pourquoi la césarienne est parfois pratiquée lorsque vient le temps de mettre bas.












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