
Lorsqu’il fait froid même les chats que les propriétaires autorisent normalement à sortir refusent d’aller dehors. Tout comme les humains, ils préfèrent leur nid douillet et la chaleur. Par ailleurs, un chat laissé dehors l’hiver risque gros. Par un temps froid, un chat laissé à son sort se couche en rond, recourbe ses pattes sous lui et enfouit son nez dans le pelage de son ventre. Il protège ainsi ses extrémités, soit les parties les plus vulnérables de son corps. En effet, un chat qui passe beaucoup trop de temps dehors par grand froid se retrouve souvent avec le bout des oreilles couvert d’engelures. Ces dernières entrainent une baisse de la vascularisation sanguine locale, et l’endroit touché finit par se nécroser et tomber.
Les pièges de l’hiver
Le ventilateur d’un radiateur
Le chat apprécie la chaleur et il réussira toujours à dénicher un petit coin chaud pour se réchauffer. Malheureusement, le ventilateur d’un radiateur n’est pas l’endroit le plus sécuritaire pour lui… Il est certain que la cage du ventilateur d’une voiture qui vient de rouler constitue un abri inespéré pour un pauvre chat transpercé par le froid. Mais quelle tragédie lorsque, le matin venu, le propriétaire de l’automobile la met en marche, déchiquetant le pauvre félin. C’est pourquoi il est recommandé de frapper sur le capot de sa voiture avant de la faire démarrer; le bruit fera fuir tout animal qui se serait caché près du moteur.
Des fractures, encore des fractures
Les très grands froids et les jours de tempête entraînent indirectement une réduction du taux d’accidents chez les animaux, puisque la plupart ne demandent pas à sortir de leur foyer. Par contre, au lendemain d’une tempête, quand les rues sont glacées, un nombre impressionnant d’animaux sont amenés chez le vétérinaire en raison de fractures. Alors, même si le soleil luit, il est toujours recommandé de garder son chat à l’intérieur.
Les dermatites causées par les abrasifs
On sait que le calcium répandu dans les rues cause des dommages sérieux à la carrosserie des voitures. Il n’est donc pas étonnant que ce même produit entraine de graves irritations de la peau chez les animaux qui y posent leurs pattes.
L’entretien du manteau de fourrure
Le pelage joue un rôle essentiel dans la thermorégulation. Le fait d’ajouter des acides gras dans l’alimentation procure une bonne densité à la fourrure. Chaque jour, donner une demi-cuillère à thé d’huile de mais ou d’olive non chauffée aux chats et aux petits chiens, et une cuillère à soupe aux plus grands.
Des pattes aux petits soins
Les coussinets du chat sont très exposés au froid et sujets aux craquelures. Il faut les durcir en leur tamponnant régulièrement avec un produit recommandé par le vétérinaire. Si le chat a marché sur le trottoir sablé ou salé, lui rincer les pattes à l’eau tiède (éviter l’eau chaude).
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